Avis | Apprendre à devenir ouvert d’esprit

New York Times - 02/11
Réponses à une chronique de David Brooks sur la façon de se connecter avec d'autres personnes. Aussi : Les affiches d’enlèvement ; prisonniers plus âgés; Besoins humains; les extrémistes aux commandes.

Plus de notre boîte de réception :

  • Les affiches d’enlèvement
  • Libération conditionnelle pour les détenus plus âgés
  • Le besoin humain
  • Les extrémistes aux commandes
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Crédit...Liana Finck

Pour l'éditeur:

Concernant « Offrez le cadeau de votre attention », de David Brooks (chronique du 22 octobre) :

Ce dont parle M. Brooks dans son merveilleux essai me rappelle l’idée coréenne de « inshim », un terme similaire à l’ancien concept chinois de « ren », qui se traduit mieux en anglais par « cœur humain ».

Les habitants du village coréen où j'ai effectué mon travail de terrain il y a 50 ans parlaient souvent avec admiration de ceux qui avaient de « bons inshim », c'est-à-dire des gens qui vivaient leur vie de manière altruiste, faisant preuve de considération envers les autres, faisant « ce qu'il fallait » même s'ils ne le faisaient pas. réussir toujours.

Un autre mot qui me vient à l'esprit à cet égard est le terme yiddish « mensch », que le journaliste sportif Joe Posnanski décrit comme un gars qui « connaît les noms de vos enfants (des points mensch bonus pour connaître également le nom du chien), propose de prendre une photo ». quand je vois des gens qui ont du mal avec leur selfie de groupe et n'oublie jamais de leur transmettre le livre, la recette ou la recommandation promis.

Ou, pour donner un exemple plus concret du monde d’aujourd’hui, celui qui siège actuellement dans le Bureau Ovale est un mensch, et celui qui occupait ce siège juste avant lui n’est pas un mensch.

Charles GoldbergNewtown Square, Pennsylvanie.

Pour l'éditeur:

Félicitations à l’extraordinaire leçon de David Brooks sur l’être humain. Le seul élément manquant était le pouvoir de l’humour, surtout lorsqu’il s’adresse à soi-même.

Accablé par un bégaiement débilitant dans ma jeunesse, j'ai appris à en rire et à en rire moi-même. J'ai trouvé que les plaisanteries d'autodérision désarmaient ceux enclins à me ridiculiser et invitaient ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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